Puissance de calcul de l’IA: Le Royaume-Uni et le Canada signent un accord
Puissance de calcul de l’IA: Le Royaume-Uni et le Canada signent un accord


Le Royaume-Uni et le Canada ont signé un accord historique pour collaborer sur la puissance de calcul nécessaire pour faire progresser la recherche et le développement en IA.
Le nouveau protocole d’accord sur le calcul a été signé à Ottawa par la secrétaire britannique à la Technologie Michelle Donelan et le ministre canadien de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie François-Phillippe Champagne. Il cimente le partenariat des deux pays sur l’IA en les engageant à explorer les moyens de donner aux chercheurs et aux entreprises un accès abordable à la capacité informatique de grande puissance requise pour les systèmes d’IA de pointe.
La puissance de calcul et les données sont des ingrédients essentiels pour développer des modèles et des applications d’IA modernes. À mesure que l’IA progresse rapidement, l’accès à une infrastructure informatique de pointe est de plus en plus vital pour mener des recherches révolutionnaires et rester compétitif à l’échelle mondiale. L’accord entre le Royaume-Uni et le Canada le reconnaît et vise à favoriser l’innovation conjointe en améliorant l’accès au calcul.
Plus précisément, dans le cadre du nouvel accord, le Royaume-Uni et le Canada examineront les opportunités de collaboration pour fournir une puissance de calcul pour des priorités de recherche communes comme la biomédecine. Ils ont également l’intention de travailler ensemble – et avec des pays partageant les mêmes idées – sur des modèles durables de partage des capacités de calcul.
L’accord de calcul s’appuie sur un partenariat scientifique et technologique plus large entre le Royaume-Uni et le Canada, également renouvelé lors de la visite du secrétaire Donelan. Ce partenariat identifie l’informatique quantique, l’IA, les semi-conducteurs et l’énergie propre comme des domaines clés pour une collaboration accrue entre les chercheurs britanniques et canadiens. Il se concentre également sur la coordination des efforts de diplomatie scientifique liés aux nouvelles technologies.
Avec une économie combinée de 5 000 milliards de dollars, le Royaume-Uni et le Canada se sont engagés à collaborer étroitement en matière d’innovation technologique pour le bénéfice des deux pays et du monde entier. L’accord sur le calcul marque une étape importante vers la réalisation de cette vision dans le domaine critique de l’IA.






